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29 juin 2021

Après la prépa Sciences Po: Parcours N°10 Tristan Konigsberg

TRISTAN KONIGSBERG

Après deux années à Paris en double-cursus Sciences Po – Sorbonne (en philosophie) je me prépare à partir pour la fameuse troisième année en échange international, à Grenade, pour un semestre seulement à cause de la crise sanitaire.

C’est l’heure d’un premier bilan pour revenir sur ce parcours qui remonte au lycée Dupuy-de-Lôme et sa prépa Sciences Po.

La Prépa IEP du lycée

 

Un travail sur 2 ans

 

J’avais intégré la prépa IEP du lycée en première, après avoir découvert Sciences Po à la fin de la seconde.

Durant deux ans avec les autres préparants des différents concours des IEP nous avons découvert les attentes, exploré les programmes, travaillé les méthodes.

L’année de terminale a été très intense, la préparation des concours se concrétisait.

J’ai eu la grande chance d’être dispensé du concours écrit. J’ai pu donc me lancer dès le mois de février dans la préparation de l’oral d’admission.

 

Partage et camaraderie

 

Cette dernière année de prépa Sciences Po a été un moment de partage, de camaraderie, exceptionnel. Nous étions plusieurs amis et amies proches à préparer ensemble, nous avons travaillé les oraux d’admission, nous interrogeant parfois les uns les autres et suivant les conseils des professeurs de la prépa, et des anciens élèves (merci Hannes et Enzo !) qui nous aidaient à comprendre les attentes et à savoir y répondre.

 

Double cursus

 

Au final j’ai intégré Sciences Po en double cursus avec la Sorbonne (où je suis une licence de philosophie).

La Sorbonne

DEUX ANS D ETUDES A PARIS

Ces deux années à Paris ont été extrêmement riches en rencontres, en découverte de soi, en apprentissages.

Grâce au double-cursus j’ai pu garder le pied dans des études plus littéraires qui m’auraient manqué en cursus simple à Sciences Po.

 

1ere année

 

La première année a permis de découvrir les différents enseignements de l’école avant, en seconde année, de s’orienter plus vers certaines matières ou d’autres.

Ça a été, et surtout été, une année de découverte de Paris, de construction d’amitiés, de prise de repères ; malheureusement entravée en partie par le premier confinement qui nous a éloignés de nos professeurs, de nos amis.

Nous avons néanmoins eu la chance, à Sciences Po, de bénéficier de conditions d’études particulièrement privilégiées dès ce premier passage à l’enseignement à distance.

 

2e année

La deuxième année, elle aussi tronquée par la crise sanitaire, a été très épanouissante : une fois les repères trouvés, les centres d’intérêts affinés, les amitiés bien constituées il a été assez facile de passer à travers les épreuves que constituaient enseignement à distance (ou hybride), restrictions sanitaires et autres.

 

Equilibre académique

J’ai décidé de m’orienter vers les enseignements plus “théoriques” de Sciences Po (j’ai choisi la majeure Humanités Politiques, qui propose des cours essentiellement d’Histoire et de Science Politique), qui complètent bien le travail fait en philosophie en l’éclairant grâce à une approche pluridisciplinaire des sciences sociales.

J’ai vraiment trouvé avec cet équilibre académique ce que je souhaitais comme apprentissage pour mes premières années d’études supérieures.

 

Vie parisienne

Durant ces deux ans je me suis peu investi dans la vie étudiante et associative de Sciences Po, mais j’y ai rencontré des personnes passionnantes qui m’ont permis de faire ces expériences et de découvrir toute la richesse de la vie parisienne en dehors de l’école.

Entrée de Sciences Po Paris

LA 3E ANNEE

Le 1er semestre à Grenade

L’année prochaine je ferai donc un semestre à l’étranger à Grenade, dans le sud de l’Espagne, ce sera l’occasion de nombreuses autres expériences, de poursuivre mon cursus avec des cours de sociologie et de philosophie, et de bien améliorer mon espagnol !

 

Le 2e semestre à Paris

Le second semestre se fera lui à Paris, où, en parallèle de mon double-cursus je suivrai à Sciences Po un stage d’initiation à la recherche auprès d’un chercheur de l’école. J’espère y apprendre énormément de choses, concrétiser ces deux années et demi d’enseignement et voir si la recherche peut être un secteur d’activité qui m’intéresserait pour l’avenir.

L'Alhambra de Grenade